Le deuil blanc des proches aidants face à la maladie d'Alzheimer et aux maladies apparentées. La première synthèse en français de la recherche internationale sur ce deuil, en langage clair : 15 chapitres pour le nommer, le comprendre, le faire reconnaître et l'alléger.
Il est là, et il n'est plus là. Ce chagrin a un nom — le deuil blanc — et la recherche internationale l'étudie depuis des décennies, sous les noms de perte ambiguë, deuil anticipé ou deuil pré-mortem. Pleurer un vivant rassemble ce qu'elle sait, le traduit en langage clair et défend une conviction : ce deuil doit être reconnu, par l'entourage, par les soignants, par les établissements.
Le livre suit 5 parties — Nommer, Comprendre, Reconnaître, Alléger, Après — du diagnostic à l'après-décès : les pertes en cascade, les émotions que l'on n'ose pas dire, la place du conjoint et de l'enfant adulte, le jour de l'entrée en établissement, ce qui aide vraiment selon les études, et les appuis concrets auxquels les aidants ont droit en France, vérifiés sur Légifrance (octobre 2026).
Pour les équipes d'EHPAD, le deuil blanc entre avec la famille. Chacun des 15 chapitres se termine par une page « Ce que l'accompagnant peut faire » : ce qu'il faut repérer, ce qu'il faut dire, ce qu'il vaut mieux éviter — directement utilisable en réunion d'équipe, en entretien d'accueil ou pour préparer un groupe de parole avec les familles.
Ce livre s'adresse aux familles — conjoint, fille ou fils, frère, sœur, ami d'une personne vivant avec la maladie d'Alzheimer ou une maladie apparentée, à domicile ou en établissement — et à ceux qui les accompagnent : psychologues, IDEC et cadres de santé, équipes soignantes d'EHPAD et d'UHR, médecins coordonnateurs, plateformes de répit et d'accueil de jour, bénévoles. Pour les équipes, il aide à reconnaître ce deuil, à ne pas le confondre avec une dépression ou une simple fatigue, et à ajuster la posture avec les familles.